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♠ Be a Pirate ! (page 6)
Le vent de l'Amour
L'amour, c'est un grand jour où le soleil se voile,
Et, tout à coup, un rayon de soleil t'aveugle.
C'est la première fois que tu crois en ton étoile.
C'est un jour où tu ne te sentiras plus seul.
C'est le jour où son beau sourire se dévoile.
Un moment où tu te sens libre comme l'air,
Et ce vent qui sans cesse pousse ta grand' voile,
Accompagne ton coeur, ton âme qui espère.
L'amour, c'est beaucoup de haut mais pas mal de bas,
Et si les nuages reviennent, ne t'en fais pas :
Si l'amour est là, rien ne vous arrêtera.
Oui, c'est l'amour ; et si tu peux, fais le bon choix...
Oui, c'est l'amour ; tout est possible, si tu y crois...
Oui, c'est l'amour ; ensemble pour la vie, Toi et Moi.
Mathieu Lefard, 2006.
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Triste quotidien
Toujours, nous marchons pour aller à cet endroit.
Mine triste, bâtiment morne, pas le choix.
Nous devons y aller sous peine de sanction ;
Mettons en marche une grande révolution.
Nous, esclaves d'un système bien inhumain,
Où les maîtres sont bien plus que de simples rois,
Donnant du travail, toujours, pour le lendemain,
Exercices à faire et refaire maintes fois.
"Tu ne l'as pas fait, tu auras une sanction",
Sort de la bouche de ce bourreau fonctionnaire,
Ceux-là même qui nous donne la punition.
Six heures et demi, je dois vite me lever,
Lundi, sept heures, il était temps d'y aller :
Les cours et le lycée, tristement, m'attendaient !
Mathieu Lefard, 2007.
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Fleurs fanées
Le printemps, il a passé.
Comme l'été, terminé.
Les oiseaux ne chantent plus.
Les animaux sont reclus,
Comme notre amour passé.
Et les feuilles sont tombées.
Les arbres vont s'endormir.
Cet hiver sera bien pire,
Que tous ceux déjà passés.
Attendre sans fin l'été.
Déjà, mais il faut survivre.
Sans toi, je ne peux pas vivre.
La langueur interminable,
De ton visage admirable.
Bientôt je vais me mourir,
Mais j'ai encore ce poème à te faire lire.
Mathieu Lefard, 2007.
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Confrontation
Cette grande et folle joie qui m'envahit,
Cette douleur invivable m'affaiblit,
Cette mélodie qui fait battre mon coeur,
Due à ce poignard planté droit dans mon coeur,
Ces mots doux et très touchants que tu m'as dit,
Ces mots rudes et sanglants que tu m'as dit,
Ont suffit à faire fuir tout mon malheur.
Ont suffit à détruire tout mon bonheur.Mathieu Lefard, 2006.
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Amour de vacances
Il était triste et seul, malgré qu'il avait pleins d'amis.
Ils se sont vu un jour à la piscine vers midi.
Elle fut son rayon de soleil dans son ciel tout gris.
Il s'en est mordu les doigts et à finallement écrit :
"Nos regards se sont croisés..."
"Puis la braise s'est enflammée..."
"Ensuite le feu s'est allumé..."
"Mais c'était déjà la fin de l'été."
Qui n'a jamais vécu cela,
Quand la passion charnel s'en va,
Quand l'on tombe du plus haut des toits,
Quand toi ne rime plus avec moi.
Un poème qui n'a pas véritablement en sens,
Mais qui fait juste preuve d'une certaine démence,
Celle qui touche les poètes amoureux,
Lorsque le monde s'écroule juste sous eux.
Mathieu Lefard, C'est la fin de l'été... 31/08/2007.
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