Où est passée la confiance envers la jeunesse ?
par
loicsport23,
le 1 Mai 2008 à 22:36 (modifié le 08/05/2008 à 19:17) Les cris de toute une génération. La révolte de tout un peuple. La solidarité de quelques frères. Les moqueries d'un gouvernement inconscient de cette belle qualité qu'est la solidarité, et surtout de sa puissance.
Un seul mot d'ordre : "Faiblir un peu, c'est capituler beaucoup". Il ne faut pas s'opposer à la jeunesse révoltée, aux étudiants et lycéens en galère, aux collégiens et primaires qui soutiennent leurs frères. Et tous nous soutiendrons nos profs jusqu'à ce que le gouvernement se résigne (je voulais dire "nous soutiendrons nos profs à mort" mais il paraît que de nos jours, soutenir quelqu'un à mort, c'est le trahir, demander à ce "bon" vieux Jean S. ce qu'il en pense...).
Mai 68, une révolution. Printemps 2006, l'anti-CPE. Maintenant 2008, addition de pleins de faits, ces gouttes d'eau qui font déborder le vase.
Un problème malgré tout : se faire entendre. Même si la voix est présente, personne ne chante le même couplet. La chanson est désordonnée. La révolte manque de chefs d'orchestre. Elle manque de soutien aussi, pour l'instant du moins. Envoyer la jeunesse se plaindre sans la soutenir, c'est envoyer des bleus au combat sans connaissance du terrain. Le soutien de certains est très limité. Ou alors ils sont bien cachés (j'espère que ces personnes vont me faire mentir..).
La vie abuse de nous, le gouvernement profite de notre naïveté, et nous, on se laisse faire... (pour la plupart). Que vous faut-il pour réagir ? Que vous faut-il pour agir ? Le gouvernement supprime à petit feu ce qu'est la France. Il attaque directement ses valeurs. Un beau pays, le pays des droits de l'Homme. Le gouvernement supprime toutes les libertés une à une, il restreint les diversité, pour nous plonger dans la banalité. Il veut nous transformer en robots qui obéissent au doigt et à l'oeil (de sa Majesté S.), il veut faire de la France une dictature, une monarchie. Un roi du nom de Nicolas Ier...
La démocratie régresse. Ces événements ne sont pas simplement une bataille engagée par les lycéens contre les suppressions de postes de leurs enseignants, contre la suppression de leurs options, ce n'est pas un petit combat ponctuel, c'est surtout la réaction d'un peuple en plein malaise, un peuple qui doit se révolter (mais un peuple qui n'a pas l'air de l'avoir compris), il doit mener une guerre engagée contre cette nouvelle forme de dictature (il faut bien exagérer un peu des fois...) qui s'instaure.
Deux petites citations pour les semaines à venir (et pour redonner un peu de moral aux troupes qui sont au front) : "Céder un peu, c'est capituler beaucoup" et encore "Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau". A méditer pour certains, à réaliser pour d'autres...
Laisser un commentaire
Tags : peuple,
jeunesse,
gouvernement,
font,
contre
Suivre le flux RSS des commentaires de cet article
Revenir à la liste des articles
Haut de page